Alexander Zverev inédit numéro 1 : l’Allemand pressé de se mesurer à Alcaraz et Sinner « en pleine santé »
"À Paris, quand j'ai gagné mon premier Grand Chelem, c'était un type d'émotion différent, parce que je pensais que je... ...

« À Paris, quand j’ai gagné mon premier Grand Chelem, c’était un type d’émotion différent, parce que je pensais que je n’y arriverais peut-être jamais« , a expliqué Alexander Zverev en conférence de presse d’avant-tournoi.
« J’ai vécu de nombreuses désillusions, de moments difficiles, de défaites en finale, c’était un sentiment différent d’enfin y arriver. C’était le plus grand soulagement que j’aie jamais ressenti dans ma carrière« , a développé l’Allemand, dont l’accession au trône mondial a été célébrée lundi par une cérémonie d’une dizaine de minutes sur le Principal.
« Pour devenir N.1 mondial, tu dois livrer la meilleure saison possible pendant une année entière, c’est un sentiment complètement différent. Après un Grand Chelem, la semaine est finie et tu sais que tu as gagné, tu peux faire la fête. Ici, j’ai l’impression qu’il faut continuer à travailler chaque jour » pour conserver ce initial rang mondial, a-t-il comparé.
« À Vienne, j’ai assuré la place de N.1 mondial mais j’ai dû jouer le lendemain, puis le surlendemain. Ici aussi, je dois jouer dans deux jours donc je ne vais pas trop faire la fête. Je pense qu’il sera temps de célébrer après la Coupe Davis« , dont la phase finale se déroulera du 24 au 29 novembre, a estimé le Hambourgeois.
