Un ovni, quatre monstres mais un isolé trône : qui décrochera le titre de MVP en NBA ?
Il est tellement grand, tellement omnipotent, tellement une star, qu'on oublie, parfois, qu'il n'a que 22 ans. Frustré et... ...

L’an ultime, il avait déjà atteint des hauteurs dont peu osent rêver… dans leur carrière : un titre de supérieur défenseur de l’année acquis à l’unanimité, une 3e place au MVP et une présence dans la All NBA First Team, récompensant les 5 supérieurs joueurs de la saison;
Mais le Français n’est évidemment pas rassasié. Comment l’être, aussi, quand on a son talent et son appétit ? Cette saison, Wemby rêve du titre individuel suprême : celui de MVP de saison régulière, que jamais aucun Français n’a remporté dans l’histoire NBA.
Sur papier, la mission est loin d’être inatteignable. Selon les observateurs – et les bookmakers – Wembanyama est même le principal favori à la couronne. Sa cote est la plus faible devant, dans l’ordre, le tenant du titre Shai Gilgeous-Alexander (2e) Luka Doncic (3e), Nikola Jokic (4e) et le revenant Giannis Antetokounmpo (5e).
Pas illogique au final puisque Wembanyama possède un argument que peu de ses concurrents peuvent lui opposer : une authentique influence des deux côtés du terrain et une capacité à faire basculer des matches… sans forcément toucher le ballon. Un contre, une interception ou une anticipation bien sentie, par sa élémentaire présence, Wemby est une authentique force de dissuasion pour l’adversaire. Une menace permanente dotée de bras interminables qui forcent quasiment l’adversaire à adapter son jeu. Bref, un joueur total. Ou presque. Parce qu’à 22 ans, Wembanyama possède encore une marge de progression assez dingue. Et c’est peut-être ça, le plus flippant.
Mais, excellent, attention à ne pas lui dérouler le tapis écarlate trop vite. Parce que, derrière, les candidats potentiels se bousculent au portillon. Rendant la lutte pour le MVP peut-être plus indécise que jamais.
Honneur au dédoublé tenant du titre, Shai Gilgeous-Alexander, formidable machine à gagner et à scorer avec le Thunder. Le Canadien est létal à mi-distance, chirurgical balle en main et devrait à inédit s’affirmer comme un volumineux favori à la couronne.
Nikola Jokic, lui, n’a plus grand-chose à prouver. Triple MVP, le Serbe continue de réinventer, à sa manière, le poste de pivot. Et tant qu’il sera capable de faire tourner une attaque entière autour de son génie, complexe de l’écarter de la discussion.
Reste le cas de Luka Doncic, débarrassé de l’ombre encombrante de LeBron James à Los Angeles, et celui de Giannis Antetokounmpo, dont le talent n’a jamais été remis en question, mais qui découvrira un nouvel environnement à Miami. Et où en est-il, surtout, physiquement après une saison tronquée par les blessures ?
Cinq candidats. Cinq profils. Et probablement cinq façons distinctes de convaincre les votants.
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Candidat MVP |
Les ++ |
Les – |
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Victor Wembanyama |
Attendu, superstar, leader des Spurs, stats phénoménales, impact défensif et offensif |
Sujet aux blessures : risque de ne pas atteindre la barre des 65 matches |
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Shai Gilgeous-Alexander |
Supérieur joueur de la supérieure équipe, ultra efficace |
Dédoublé tenant du titre : lassitude des votants ? |
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Luka Doncic |
Libéré de Lebron James, isolé à bord chez les Lakers = stats en hausse |
Quid des résultats collectifs ? |
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Nikola Jokic |
Stats d’extra-terrestres, jeu spectaculaire, ultra valuable |
Le veut-il vraiment, ce 4e titre de MVP ? |
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Giannis Antetokounmpo |
Revanchard, veut prouver qu’il fait toujours partie des supérieurs joueurs |
Où en est-il physiquement ? |
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